vendredi 23 septembre 2011

Virginia Woolf

aquarelle / watercolour

Bonus : une sélection de photos et la voix enregistrée de Virginia Woolf en cliquant ici / Virginia Woolf photographs and her recorded voice : click here.

Caricopinage : Virginia Woolf caricaturée par Jean-Michel Gruet et Thierry Coquelet.

12 commentaires:

Guillaume Néel a dit…

Beau travail d'exagération. Le visage est très dynamique dans sa passivité.
Bon travail infographique de mise en valeur aussi… Ça buche ;)

Elisabeth a dit…

J'adore ! cette caricature est superbe, le style me rappelle ceux des personnages de la bande dessinée "Sambre" d'Yslaire que j'apprécie beaucoup.

galien a dit…

Je reprends le commentaire d'Elisabeth très juste à propos d'Yslaire, et c'est très vrai avec le portrait de Georges SAnd. On retrouve la même élégance du trait, mais aussi les mêmes attitudes... Beau taf quoi, car c'est un compliment, bien sûr !

BOD' a dit…

GUILLAUME NEEL > Oui, oui, je bûche grâce à tes bons conseils et à ceux de mon ami Mike Eppe aussi. Pour l'informatique, c'est comme avec mes pinceaux et mes crayons : je tente, j'expérimente, je teste, je me trompe, je re-tente...

BOD' a dit…

ELISABETH et GALIEN > Ouh la la, Yslaire c'est du lourd, là. Un de mes belges préférés. Je ne vois personnellement pas trop le lien entre mon modeste travail et le sien, merci en tout cas. Il y a cependant chez Yslaire une poésie, une ambiance romantique que l'on retrouve à l'évidence chez Sand et Woolf. J'y suis moi aussi trés sensible. Vos fidèles commentaires me font trés plaisir.

francky a dit…

La déformation est extreme, il fallait oser. Bravo.

666 a dit…

Je plussoie ! …
Elisabeth & Galien ont tout à fait raison d'évoquer Yslaire et son trait caractéristique sur (la série) Sambre. Tout dans ton illu y fait écho.
Le trait, le graphisme choisi, cette ambiance très XIXème pour une auteure du XXème pourtant. Atmosphère feutrée, surannée, romantique, gothique (dans le sens de cette littérature anglaise du XIXème siècle justement) transparaissent ici. Comme si tu l'avais délibérément transposée à cette époque là. Comme si elle y avait une place de choix.
Ces yeux façon "manga", tristes, comme pour décrire son état psychique = dépression et euphorie. Mêlées. Indissociables. De sont Art, de son talent.
Une autre approche, un autre regard sur le monde.
Éblouissant quoi.

BOD' a dit…

FRANCKY > Si tu savais comme les exagérations dans ma tête sont encore plus poussées ! Mais impossible de les retranscrire sur feuille, pour l'instant, ça ne "passe pas" de la tête à la main, un jour peut-être. Je trouve mes caricatures bien trop "sages" par rapport aux caricaturistes que j'admire tant : Cabrol, Solo, Gibo, Jean-Michel Renault...

BOD' a dit…

666 > Je suis flatté (et surpris) par tout ce que tu dis là, ma sorcière. J'y suis évidemment sensible et comme tu le sais je continue à apprendre et tenter quand j'ai un peu de temps. En ce moment c'est l'aquarelle, si agréable à travailler, qui fait l'objet de mon choix et je la destine principalement à mes écrivains préférés.

A propos de Virginia : bien qu'elle ait vécu les deux derniers tiers de sa vie au XXème siècle, sa vie est effectivement une vraie vie romantique du XIXème.

Quant aux yeux de "manga", c'est vrai, eh, eh, je n'avais pas remarqué mais ils sont tels que je les ai vus sur la photo !

Merci pour tout.

Ma Semaine En Image a dit…

C'est vraiment top ce coté de vieille photo jaunie. Que d'intensité dans le personnage. Ca donne envie de relire. A+

BOD' a dit…

MSEI > Merci de tes encouragements réguliers, Philippe. Je publie aujourd'hui sur mon blog un autre montage "vieille photo" avec Albert Camus. Malheureusement mes pauvres connaissances informatiques et infographiques (?) ne me permettent pas d'aller beaucoup plus loin... malgré les conseils de mes amis Guillaume Néel et Mike Eppe qui m'envoient des "tutos" faits maison ! Même le bouquin L'informatique pour les nuls est trop difficile pour moi (authentique et vécu) !

Thierry a dit…

Tu as magnifiquement restitué la douceur de son long visage, où la mélancolie de ses grands yeux perdus dans le vague semble chercher La Traversée des apparences.
Rien de monstrueux dans ce dessin, mais une belle et bienveillante empathie. Merci, cher Christophe.
Merci également pour le lien.