jeudi 10 novembre 2011

Serge Gainsbourg (1928 - 1991)

Quelques manuscrits de Serge Gainsbourg ont été vendus aux enchères chez Sotheby's hier, vingt ans aprés la mort du chanteur. Le portrait-hommage que j'ai réalisé en mars : cliquez ici.

9 commentaires:

francky a dit…

Superbe hommage, je devrais dire superbeS ZhommageS car les deux sont terribles mais j'ai une petite pref pour la version coul. Ne me demande pas pourquoi, je n'en sais rien, c'est simplement instinctif.

Thierry a dit…

Ni pathos ni mélo, dis, le nez sonne remarquablement, sensuellement juste, tout comme l'ensemble, d'ailleurs. Du reste, ce qui ne serait point sonneur, ne serait que délit, là. Tes investigations te poussent décidément à chercher toujours plus loin la ressemblance et le détail qui tue (comme le petit point blanc de l'œil, cette infime lueur si bienvenue). C'est juste, disais-je, c'est frais aussi et ça sent le neuf ; un nez érotique n'est donc pas pour me déplaire. La texture de la peau, le cadrage et la composition sont particulièrement bien vus.
Moult bravi, cher Christophe.

Lydie a dit…

Eh bien, pour ma part, je préfère cette nouvelle mouture, elle a plus de caractère. Bon week-end.

AMBre a dit…

Je suis très heureuse de le revoir ici, comme un vieil ami que je n'avais pas retrouvé depuis longtemps mais auquel je pense bien souvent. Très belle caricature !

galien a dit…

Quel nez ! Il trône dan ce cadrage réalisé pour lui !Enfin non justement non : il sert à nous introduire le vrai sujet, rudement bien dessiné, interprété magistralement par ton superbe coup de crayon ! Bravo !

BOD' a dit…

FRANCKY > Merci beaucoup. Et je fais confiance à ton instinct ! ;O)

Bridie a dit…

thats just awesome....from the lips to the wrinkles...and the nooooooose.very fine. all the detail is great.. just excellent Bodard.

666 a dit…

Une autre vision du Grand Serge.
Il n'est plus le "jeune premier" de ses débuts ; celui du dessin précédent. Ici, il est un homme, mûr, qui ne se cherche plus. Il EST envers et contre tout. Lui. Le reste il s'en fout. Seuls comptent sa musique, sa création, les siens, je pense. Ce qui ne l'empêche pas de se tourmenter comme tout bon artiste qui se respecte du fait de cette sensibilité exacerbée qui les définit tous un peu, je pense. Quant au monde, il le passe au vitriol comme les gens et leurs sentiments. Avec poésie mais sans concession.
Il me fait penser à la chanson "L'Aquoiboniste" écrite par lui pour Jane.
Et je le vois aussi comme cet aquoiboniste. Et c'est ce que ton portrait-caricuature m'évoque.

manuel loayza a dit…

Mi amigo, eres incansable.Te felicito.

manuel